Hey !
Un texte, encore une fois, d'Amarth, toujours sur Morwen, hybride-chat. Il raconte son arrivée dans l'école. J'ai réalisé le texte le vendredi 13 mars.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Une sensation désagréable... Décontaminée en un milliers de particules, qui volent vers l'inconnu. Elle essaie d'ouvrir les yeux. Peine perdue. Quels yeux, d'ailleurs ? En a-t-elle déjà eu ? Et soudain, elle se sent de nouveau entière. Cette fois-ci, ses paupières s'ouvrent. Battant des cils devant autant de beauté, Morwen contemplait avec joie et peur la forêt qui s'ouvrait à elle. Un chemin, comme éclairé, la força à avancer de quelques pas. Ce joli sentier était bordé de fleurs multicolores, où virevoltaient des papillons. La jeune fille sentait une légère brise caresser sa peau, accompagnée d'odeurs de plus en plus agréables : celle de la résine, des fleurs, et tant d'autre senteurs qu'elle n'identifiait pas. Mais c'était si doux, si agréable... Morwen avait tellement envie de s'allonger sur le bas-côté, fermer les yeux, et se laisser submerger par le soleil, le sommeil et le plaisir intense de se reposer... C'était comme si le tourbillon qui l'avait absorbé lui avait ôté toutes ses forces. Elle avait faim et soif, ses paupières se fermant malgré elle... La jeune fille s'avança près d'un buisson, et cueillit quelques baies sauvages, qui apaisèrent sa faim. Un jolie rivière qui glougloutait étancha sa soif, et une herbe sèche lui fit un lit des plus moelleux et des plus confortables. Fermant les paupières, la jeune fille se laissa envahir par le sommeil...
Combien de temps s'était écoulé depuis qu'elle se laissait aller ? Elle ne savait pas, mais sentait qu'il était l'heure de reprendre son chemin. Morwen suivit le sentier si rassurant, admirant les lapins qui couraient, le poil rouge des écureuils, le jaune vif strié de noir des abeilles... Même si elle ne se lassait pas du paysage, elle s'inquiétait un peu. Bien sûr, elle connaissait le nom de l'endroit qu'elle cherchait. Car toute la nature, ici, chantait pour dévoiler la splendeur de l'école Amarth. Un beau nom, mystérieux. Une école, donc. Elle y apprendrait la magie, évidemment, peut-être à découvrir la nature, ou d'autres choses dont sa naïveté naturelle ne se doutait pas. Elle aurait des camarades, qui deviendraient amis ou ennemis, selon leur caractère et leur affinité avec elle. Mais finalement, elle s'inquiétait pour elle. Il y avait sûrement une erreur : elle ne s'était jamais distingué dans quoi que ce soit, personne de sa famille n'avait jamais été appelé dans une école magique, malgré sa mère hybride. Alors pourquoi elle ? La jeune fille jeta un rapide coup d'½il sur ses vêtements. Elle ne se préoccupait jamais de la mode, ou d'accorder ses habits. Mais, même si l'habit ne fait pas le moine, il y contribue. Elle s'inspecta donc rapidement. Son haut était un débardeur noir, dévoilant la blondeur de ses cheveux, et contrastant avec la pâleur de son visage. Ses cheveux courts, ébouriffés comme de coutume, lui donnaient des allures de lutin facétieux. Un jean, classique mais bien coupé, épousait ses formes discrètes, et de sobres baskets noirs confortables lui maintenaient le pied. Cela semblait plutôt acceptable.
Tout en s'examinant, Morwen remarqua que la forêt devenait de plus en plus espacée, de plus en plus clair, les rayons du soleil se faisant plus chauds. Elle eut rapidement des pommettes rouges, et des gouttes de sueur se formaient sur sa nuque. Mais, bientôt, une imposante école lui fit face. Immense, ancienne, majestueuse et splendide, elle ne correspondait pas du tout avec la masse d'élèves grouillant, se bousculant, pour passer en premier et découvrir l'école le plus vite possible. Morwen se débrouilla, et apprit qu'elle était à Vita, un des trois collèges d'Amarth. Ayant appris cela, la jeune fille se laissa porter par les autres, évitant ainsi les chutes et se rapprochant de plus en plus de l'entrée. Cependant, les élèves n'avaient pas l'air très engageants. Soudain, une jeune fille se fit bousculer, et tomba par terre, créant un remous parmi la masse des élèves. Avant qu'elle eut esquisser un geste, un jeune homme fut à ses côtés. Ces deux-là ayant l'air sympathique, elle s'approcha vers eux. Elle était de nature, très extériorisée, mais un peu timide au premier abord. Elle esquissa donc un petit sourire en se faufilant vers eux. Quand la jeune fille se fut relevée, Morwen ouvrit la bouche pour se présenter :
" Bonjour ! Je m'appelle Morwen... " Ne sachant pas quoi dire d'autre, elle se tut. Comment leur expliquer qu'ils avaient l'air plus gentils que les autres collégiens qui se pressaient autour d'eux ? Comment leur dire qu'elle voulait être leur amie, ou tout du moins les connaître ? Comment ?
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Merci de m'avoir lu et n'hésitez pas à critiquer =) ! A bientôt.